dimanche 13 novembre 2011

Velouté de carottes et sa quenelle de chèvre

Déjà 3 semaines que je ne suis pas venue sur mon blog... Il faut dire que mes journées sont bien remplies : entre le travail, les travaux peinture pour la chambre de baby (mais pas que, une fois les pinceaux, il faut en profiter), le rangement d'automne... J'EN PEUX PLUS !!!
Mais ça y est, je peux enfin dire qu'on a tout fini.
Je fête ça avec une nouvelle recette, un velouté de carottes, qui ferait aimer la soupe à n'importe qui. C'est simple, l'homme adore (et il est difficile, mais ça j'ai déjà dû le dire...) J'avais vu cette recette il y a quelques années à Télématin (OK, j'avoue, je suis inconditionnelle de cette émission avant d'aller au travail :-))


Ingrédients
  • 500g de carottes
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • lait
  • fromage de chèvre frais (type Charolais)
  • 1 gousse d'ail
  • quelques brins de persil et de ciboulette
Peler les carottes et les couper en morceaux. Mouiller à hauteur avec le lait, ajouter le bouillon cube et faire cuire jusqu'à ce que les carottes soient tendres. Mixer.
Pendant ce temps, faire les quenelles (1 par personne). Hacher l'ail et les herbes et mélanger avec le fromage. Former des quenelles.

Servir la soupe en ajoutant la quenelle par dessus.

lundi 24 octobre 2011

Gelée de coings

Sur le marché, je suis tombée nez à nez avec des coings et n'ai pu résister. J'aime vraiment beaucoup ça, mais comme je n'en avais jamais préparé, j'en ai pris peu, quitte à en reprendre la prochaine fois. Pour la réalisation de ma gelée, j'ai fait confiance à la recette de la Mère Brazier. C'était délicieux, l'homme l'a mangée à la petite cuillère devant la télé, il n'y en a déjà plus...


Ingrédients :
  • 3 coings
  • Autant de sucre que de jus de coing (250g pour moi)
  • J'ai mis un peu de pectine de pomme pour durcir la gelée (texture entre la gelée et la pâte de fruit)
Peler les coings et les couper en morceaux. Récupérer les pépins et les mettre dans une mousseline. Mettre dans une casserole, couvrir d'eau à hauteur et faire cuire jusqu'à ce que les coings s'écrasent facilement. Passer au tamis fin pour récupérer le jus. J'ai laissé comme ceci pendant une nuit.
Peser le jus et le remettre dans une casserole. Ajouter le même poids en sucre et laisser prendre la gelée sur feu doux en remuant régulièrement. J'ai ajouté la pectine à ce moment là pour épaissir et il faut surveiller car cela marche relativement vite dans ce cas. Mais ce n'est absolument pas obligatoire !

Et vous allez me dire, que fait -on avec les morceaux de coing ? Et bien de la pâte de fruit ! Recette à venir, car je suis sûre que ça doit pas être mal avec du foie gras et les fêtes approchent... Au moins ça changera de la figue.

vendredi 21 octobre 2011

Une potée pour bien commencer l'automne

Ca y est, je reprends le boulot demain, après 2 semaines d'arrêt (encore ? quelle feignasse vous allez me dire !)  J'ai vu la gynéco aujourd'hui et vu les excellents résultats du bébé et de la maman, il n'y a plus à s'inquiéter. A presque 5 mois, il était temps ! Surtout que le voyage pour aller voir belle maman aux Etats Unis approche à grands pas et que j'étais pas forcément rassurée. Maintenant, il n'y a plus de risques.
A l'échographie, on a pu voir un bébé déjà coquin qui tient à préserver son image : il nous a empêché de le voir, en se mettant les jambes devant lui et les mains devant ses yeux. Mais en pleine forme et plutôt costaud. 500g à 20 SG, c'est bien il paraît.

Pour revenir en cuisine, depuis quelques jours la fraîcheur le froid s'est installé et les envies de bons plats biens chauds aussi ! La potée c'est vraiment simple à faire, juste long, car plus ça cuit, meilleur c'est à mon goût. Bon c'est sûr, quand on est 2, il faut s'attendre à en manger pendant un petit moment. Et quand il n'y a plus de viande, je mixe tout pour en faire un velouté, à congeler éventuellement.


Ingrédients
  • 1 jambonneau salé
  • 1 morceau de plat de côtes salé
  • 1 oignon piqué de clous de girofle
  • quelques branches de persil
  • 1 brin de thym
  • 2 feuilles de laurier
  • 15 baies de poivre noir
  • 1 chou frisé
  • des carottes
  • des pommes de terre
Préparation
Faire désaler la viande pendant 6h (ou 1 nuit).
Mettre la viande, l'oignon, les herbes, le poivre, 1 carotte et 1 pomme de terre pelées et les quelques plus grosses feuilles du chou ciselées dans une marmite. Couvrir d'eau et faire cuire pendant 2 h. Ne pas saler, la viande va suffisamment parfumer le bouillon.
Ensuite ajouter les autres légumes pelés, le chou détaillé en quartiers dont on aura retirer la côte centrale et faire cuire 1h30 à nouveau.

jeudi 20 octobre 2011

Sauce BBQ maison

Voilà bien une manie de mon homme que je ne comprends pas: il veut mettre du ketchup ou de la sauce BBQ dès qu'il a des œufs, un steak ou des patates dans l'assiette (une habitude d'étudiant j'imagine ???, sauf qu'avec des pommes de terre en persillade, perso je trouve que ça craint)
Alors que j'étais bien lunée, j'ai décidé d'œuvrer dans son sens, pour une fois (oui, je suis une épouse indigne), et de faire une sauce BBQ maison. Je vais donc me mesurer à une sauce incontournable, mais même pas peur, je relève le défi. En plus la réalisation est super simple.

Verdict de mon fin gourmet : "ça déchire". Yes !



Ingrédients
  • 150g de ketchup
  • 3 échalotes
  • 2 gousses d'ail
  • 4 pincées de piment en poudre
  • 80ml de vin rouge
  • 80g de sucre blond
  • 2 cs de sauce Worcesteshire
Commencer par peler et émincer très finement les échalotes et l'ail. Faire revenir 3 minutes dans un peu d'huile d'olive. Ajouter le vin rouge et laisser cuire 2 minutes puis ajouter les autres ingrédients. Faire revenir en mélangeant pendant 8 à 10 minutes. Vous pouvez servir chaud ou bien laisser refroidir.

mercredi 19 octobre 2011

Coquilles Saint Jacques gratinées

On est en pleine saison des Saint Jacques et c'est pas pour me déplaire. J'ai sauté sur l'occasion quand le poissonnier sur le marché me les a proposé à 9,90€ du kg (avec la coquille hein, faut pas déconner non plus). Du coup j'en ai pris 4 et j'en ai eu pour 7€. J'ai évidemment gardé les coquilles (enfin la partie renflée, la plate ne m'aurait servi à rien) pour faire un bon petit gratin. Mes origines bretonnes m'ont rattrapées lors de la réalisation, c'est un peu riche en crème et en beurre. Même l'homme, qui n'est pas forcément accroc à ces délicieux coquillages, a adoré. Pour le repas, j'avais fait une soupe de potimarron, et les coquilles gratinées ensuite (1 par personne). C'était largement suffisant et vraiment goûteux.

Bon OK, je ne me suis pas foulée pour la photo, mais le film avait commencé et en plus c'est bon quand c'est chaud...

Ingrédients (pour 2 coquilles)
  • 4 coquilles saint Jacques (enfin 4 noix)
  • 1 carotte
  • 1 échalote
  • 1 morceau de 10 cm de céleri
  • 3 cs de crème fraîche épaisse
  • 1 poignée de chapelure maison (je garde mes p'tits bouts de baguette de la semaine et je les mixe le week end)
  • 1 bouchon de Cognac (j'ai utilisé du Cognac car je n'avais plus de vin blanc)
  • 1 peu de beurre
Commencer par préchauffer le four à 190°.
Bien laver les coquilles avant utilisation.
Rincer les noix et les mettre sur un papier absorbant.
Peler et émincer très finement les légumes (en mirepoix pour moi). Commencer par faire revenir l'échalote dans un peu de beurre. Ajouter la carotte et le céleri. Faire dorer 2 minutes puis mettre le bouchon de Cognac et laisser cuire jusqu'à ce que ce soit tendre. 5 minutes avant la fin, mettre la crème fraîche.
Mettre alors les noix à dorer dans une poële avec de l'huile d'olive, sur feu vif. Les faire bien dorer des 2 côtés. Ce doit être rapide pour que les noix restent tendres à l'intérieur. Alors oui ça fait pas mal de projections, mais on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs non ?

Couper chaque noix en 4 et mettre 2 noix par coquille. Ajouter la sauce par dessus puis la chapelure et une noix de beurre et enfourner 10 minutes.

Nous aurions été 4, j'aurais ajouté 4 crevettes (histoire de ne pas trop augmenter le budget) et doublé la quantité de légumes et de crème pour la sauce.

mardi 18 octobre 2011

Duo léger poire chocolat

Déjà 8 jours que je n'ai pas posté, et pourtant il s'en passe des choses (c'est peut-être pour cela d'ailleurs...)
De la famille est venue, l'homme a profité du salon de l'automobile à Lyon pour acheter un nouveau carrosse car l'ancien manquait cruellement de confort à mon goût (et consommait aussi beaucoup trop d'essence...) et puis je prépare tranquillement mon nid car l'objectif est d'être prête fin décembre pour être tranquille pendant mon congé maternité.
Et aussi je cuisine, mais n'ai pas tout pris en photo (vous y arrivez vous quand vous avez toute une tablée affamée à servir ???). Donc j'ai plus qu'à refaire ma bisque de crevette feuilletée que j'avais fait en entrée de mon repas d'anniversaire et qui a bien plu.
Mais au moins, vous avez le dessert : un gâteau poire chocolat. C'est un peu long à faire car il faut faire le biscuit puis la mousse (avec temps de pause), mais c'est très simple et léger pour finir en douceur un repas copieux. J'ai commencé le matin à 9h pour une dégustation dans l'après-midi. Sinon vous pouvez le faire la veille.


Biscuit chocolat
  • 150g de farine
  • 150g de sucre
  • 3 oeufs
  • 150g de cacao
  • 100g de beurre
Mousse de poire
  • 400g de poires (une fois épluchées et épépinées)
  • 200ml de crème liquide
  • 1 blanc d'oeuf
  • 4 feuilles de gélatine
  • 150g de sucre
Commencer par le biscuit
Mettre le four à préchauffer à 180°.
Battre les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine, le cacao et le beurre mou. Mélanger. La pâte obtenue est épaisse et homogène. Verser dans un cercle (ou au fond de verrines selon la présentation que vous souhaitez) et enfourner 15 à 20 minutes. Laisser refroidir.

Pour la mousse
Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d'eau tiède. Préparer les poires (peler, épépiner et couper en morceaux) et les mettre dans une casserole avec le sucre. Faire cuire doucement jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Pendant ce temps, monter le blanc en neige et la crème en chantilly.
Mettre la gélatine dans la casserole puis mixer. Mélanger avec la chantilly, incorporer doucement le blanc en neige. Disposer sur le biscuit refroidi et laisser reposer quelques heures au frais.

lundi 10 octobre 2011

Tartines au chèvre

Je sais pas vous, mais moi dans un magasin, je m'oriente toujours vers les trucs les plus chers (même sans voir l'étiquette, c'est inné). Pour la cuisine, c'est un peu pareil, je suis toujours hyper inspirée par des coquilles Saint Jacques, du foie gras, des crustacés... Passons sur le fait que j'ai des envies de ris de veau en ce moment (ah les envies de femmes enceintes, toute une histoire !)
Mais en ce moment, circonstances oblige, on fait attention. Et oui, l'homme crée sa boîte et surtout, on attend un bébé : ça va nous coûter un rein cette histoire entre la déco de la chambre, le mobilier, le matériel... et rappelez vous ce que j'ai dit plus haut, c'est toujours les trucs chers qui m'attirent. Donc on fait gaffe. Et puis comme je vous le disais ici, depuis la lecture de ce livre, j'ai ma petite conscience civique et écologique qui me dit de consommer durable et de ne pas gaspiller. Alors voilà une idée économique et qui peut servir à vider le frigo !


Ingrédients
  • 1 baguette
  • tomates
  • bûche de chèvre
  • ail
  • miel
  • thym
Couper la baguette pour en faire 4 grandes tartines. Frotter avec de l'ail et arroser un peu le pain d'huile d'olive. Mettre sur chaque tartine des tranches de tomate et de chèvres. Saler, poivrer et ajouter du thym.
Vous pouvez mettre un peu de miel sur le chèvre, c'est comme vous souhaitez !
Enfourner 10 à 15 minutes à 190°.

Ca sent bon, c'est fondant et ça croustille, j'adore !

mardi 4 octobre 2011

Un nouveau dans ma cuisine

Et c'est pas n'importe qui ! J'en rêvais depuis des années mais son prix m'avait stoppée net. Sauf que du coup, je n'en avais pas acheté un moins bien en remplacement, au cas où... Et voici qui a rejoint ma cuisine à l'occasion de mon anniversaire grâce à belle maman qui me l'a offert !

Le Kitchenaid Artisan Rose !!!

Donc à moi les brioches, pains maison, gâteaux... Et j'ai hâte de ramener les accessoires que je trouverais moins chers aux USA lors de mon prochain séjour pour rendre visite à belle maman.

Et mon homme m'a aussi bien gâtée avec un sac tellement beau que je voudrais le mettre sous verre...

Raison de si beaux cadeaux selon l'homme : je porte l'Héritier et c'est une mission que j'accomplis à merveille. Ben franchement, j'en profite car une fois que p'tit mec sera là, je ne serai plus le centre des attentions...

samedi 1 octobre 2011

Boulettes de veau moelleuses et coulis de tomates

Nous sommes presque en week end, et en plus nous partons dans le sud ! Du bonheur en perspective... Avec ce temps d'été, je vais bien en profiter. Ca me laisse penser que l'automne va arriver d'un coup, sans nous laisser le temps de nous habituer.
Mais parlons cuisine. C'est fou comme parfois on ne réalise pas du tout ce qui était prévu ! J'avais acheté du veau pour faire une blanquette, mais je n'avais ni crème, ni champignon, donc j'ai abandonné. Du coup, je me suis rabattue sur ces p'tites boulettes et c'était très réussi !


Ingrédients 
Pour les boulettes :
  • 320g de veau
  • 100g de jambon cuit
  • 1 échalote
Pour le coulis de tomates :
  • 3 tomates
  • 1 oignon
  • 2 gousses d'ail
Commencer par réaliser les boulettes : hacher le veau et le jambon, émincer l'échalote très finement, saler, poivrer et bien mélanger avant de former les boulettes de la taille d'une noix. Je ne les fais pas trop petites pour éviter qu'elles se dessèchent à la cuisson.

Ensuite, préparer le coulis : peler et émincer l'oignon. Le faire revenir dans de l'huile d'olive, saler, poivrer puis ajouter les 2 gousses d'ail écrasées. Mettre enfin les tomates lavées et coupées et morceaux. Faire cuire doucement pendant environ 30 minutes puis mixer pour obtenir un coulis.

Faire dorer les boulettes dans de l'huile d'olive pendant environ 15 minutes : cela doit dorer et rester tendre à l'intérieur, tout en étant cuit à coeur (moi je sacrifie toujours une boulette pour tester !)

Pour finir, servir les boulettes avec du riz, le coulis de tomates et un peu de parmesan râpé. C'est moelleux à souhait et plaira à tous.

jeudi 29 septembre 2011

Madeleines espagnoles

Aller, j'inaugure la rubrique sucrée, il était temps !
Bon en ce moment, dur dur de trouver le temps de cuisiner et de rédiger mes messages : j'ai repris le travail lundi après presque 3 mois d'arrêt. Et je suis déjà CREVEE ! Le soir je tombe comme une masse sur le canapé. Qui a dit que le deuxième trimestre on pétait la forme ? Parce que là franchement, je me sens pas mieux qu'au premier trimestre (voire pire puisque j'avais pas de nausées).
Mais ça  y est, bébé se manisfeste depuis 1 semaine et ça c'est que du bonheur...



Ingrédients
  • 1 oeuf
  • 85 g de farine
  • 65 g de sucre
  • 80 ml de lait
  • 80 ml d'huile végétale
  • 1 cc de zeste de citron râpé
  • 1 cc de bicarbonate de soude
Préchauffer le four à 180°.
Battre les oeufs dans un ramequin avec le sucre. Ajouter la farine et le bicarbonate et mélanger. Ajouter ensuite le lait, l'huile et le zeste puis mélanger jusqu'à ce que ce soit homogène.

 
Mettre dans des moules à muffin et enfourner 20 minutes.

lundi 26 septembre 2011

Gratin de potimarron

Officiellement, c'est l'automne depuis vendredi, mais :
- je me fais encore piquer par des moustiques
- je peux manger en p'tite robe en terrasse
- le chat profite à fond du jardin (et c'est pas le dernier des frileux)
Je ne vais pas m'en plaindre, plus tard je mettrai le chauffage, mieux je me porterai...

Shalimar, mon p'tit chat d'amour


Par contre, histoire de dénoter un peu, j'ai un rhume : je tousse, j'éternue, j'ai le nez qui coule et mal à la tête. Pas top quoi !
Du coup j'avais envie d'un bon gratin.

Pour 2 p'tites cocottes :
- 1 petit potimarron
- 2 cs de crème fraîche épaisse
- un peu de comté râpé

J'ai pelé mon potimarron puis l'ai découpé en cubes que j'ai fait cuire à la vapeur (au dessus de ma soupe).
Une fois que c'est fondant, je l'écrase avec mon écrase-purée.

Je sale et mélange avec la crème fraîche puis je répartis dans les cocottes et parsème de gruyère râpé. Ensuite, on met au four préchauffé à 180° pendant 20 minutes environ (jusqu'à ce que le fromage soit grillé).

C'est prêt !

dimanche 25 septembre 2011

Porc au gingembre

Histoire de ne pas faire comme tout le monde, je n'ai eu aucun désagrément particulier durant le premier trimestre de ma grossesse, par contre les nausées ont commencé à partir de 3 mois et à 4 mois, je suis encore dedans. Donc, si vous êtes comme moi que vous en avez marre de faire ami-ami avec la cuvette des WC (ou avec une bassine), j'ai peut être une solution pour vous !
J'ai entendu la semaine dernière que le gingembre était très efficace contre les nausées des femmes enceintes, donc j'ai tenté le coup. Disons que ça semble marcher pas mal, et en plus, l'homme a adoré.



Pour 2 personnes, j'ai utilisé :
- 250g de filet mignon de porc
- 2 petits oignons
- 3 gousses d'ail
- environ 5 cm de gingembre
- 5 cs de sauce soja
- 2 cs de farine
- 1 pincée de piment en poudre

Commencer par couper le porc en petits morceaux. Mélanger 2 cs de sauce soja et la farine. Ajouter le porc, mélanger et faire mariner 30 minutes.
Pendant ce temps, émincer très finement l'oignon, hacher l'ail et le gingembre.

Mettre 1 peu d'huile dans un wok bien chaud et faire dorer les morceaux de viande. Ensuite ajouter l'ail, l'oignon et le gingembre, jusqu'à ce que l'oignon soit bien tendre. Verser alors 3 cs de sauce soja, 3 cs d'eau et mettre le piment. Servir bien chaud avec du riz blanc.

Pour rehausser le goût de mon riz blanc, je verse toujours 1 filet d'huile de sésame et le sers avec un peu de gomasio maison (sésame pilé avec sel de Guérande).

jeudi 22 septembre 2011

Vacances corse et p'tite salade

Dans mon dernier message, j'ai évoqué brièvement nos vacances corses. Ce fut l'occasion de bien manger et de ramener de bonnes choses. D'ailleurs, à ce propos, une excellente adresse pour trouver de la charcuterie Corse (faite avec des cochons Corses) : en Corse du Sud, dans le village de Sotta, c'est un magasin près de la Poste, chez Julia. On y trouve d'excellents produits : charcuterie, fromages, huiles, farine de châtaigne, confitures, liqueurs...
C'est plus cher qu'en grande surfaces et que chez les "attrapes touristes", mais c'est vraiment bon ! Et au moins, ce ne sont pas des cochons industriels importés de Bretagne, voire d'Italie ou de Chine (propos rapportés des corses eux-mêmes) !
D'ailleurs au passage, pensez à vous arrêter dans le resto d'en face, Le Relais, qui s'approvisionne dans ladite épicerie, et qui propose une cuisine corse à tomber par terre (essentiellement viande et charcuterie).

Un autre endroit bien sympathique, avec très bon accueil : L'épave. C'est là où nous avons mangé le meilleur poisson, avec le meilleur rapport qualité prix, et une très belle vue sur la baie de Santa Manza. En fait c'est un resto de pêcheurs, donc sont présents à la carte les poissons pêchés du jour. Spécial dédicace aux calamars farcis aux herbes, légèrement relevés (une tuerie, y a pas d'autre mot) et au poisson grillé.
Pas de temps de prendre les calamars en photo, j'ai tout gobé, par contre, voici notre ombrine. Un beau poisson d'au moins 800g, et ça pour 1 seule personne. La petite marinade, légèrement relevée aussi, pour l'accompagner était délicieuse.

Et quand je dis que l'accueil était top : nous n'avons jamais payé (3 fois en 1 semaine) ni les boissons, ni les cafés, juste les plats principaux (dont les quantités étaient très généreuses).

Et pour manger pas cher dans Bonifacio, avec vue sur le port les yachts : le kissing pigs. Très charcuterie et viande, donc pas très léger. Du coup, à faire un jour où il fait moins chaud, sinon c'est dur ! Mais c'est excellent et de très bonne qualité.

Bon, assez pour les adresses, passons à table now, avec ma p'tite salade dans l'esprit Corse !


C'est une aumônière de chèvre au miel, sur lit de salade, avec charcuterie corse of course : coppa et lonzo.
Il vous faudra pour 2 personnes :
- 2 poignées de roquette et 1 poignée de mâche
- 1 tomate bien mûre (j'aime la variété ancienne allongée)
- 4 feuilles de brick
- 1/2 bûche de chèvre
- 2 cs de miel (d'automne corse pour moi, il est plus puissant que le miel de printemps)
- 4 tranche de coppa
- 4 tranches de lonzo
- vinaigrette : 2 cs d'huile d'olive (AOC Corse pour moi), 1 cs vinaigre de cidre et 1 cs moutarde, à faire dans l'ordre inverse de ce que j'ai écrit :-)

A réaliser, y a pas plus facile : on coupe le chèvre en tranche, que l'on place au centre des feuilles de brick. Pour qu'elles prennent la forme d'aumônière, je les place dans un cercle, je mets le miel sur chacune, et zou, au four pour 10 à 15 minutes environ (le fromage fond un peu et les feuilles de bricks dorent juste ce qu'il faut)
Pendant ce temps, on fait la vinaigrette, on ajoute la salade et la tomate coupée en dés. Il ne reste plus qu'à dresser. Si vous avez des pignons de pin, ce sera parfait.

Bon appétit !

mercredi 21 septembre 2011

La joie des hormones

Ah, la grossesse ! Je me rappelle qu'en voyant des femmes enceintes, je les enviais, avec leur air béat en se massant le ventre...
Mais bon, j'ai un peu galéré avant de rejoindre ce monde à part.
Donc, après 42 cycles négatifs, des dizaines de piqûres (beurk !), des tonnes de conseils débiles (j'y reviendrai un jour), 4 inséminations artificielles et 1 parcours FIV, notre bébé éprouvette s'est installé. Sauf que...
Je pensais qu'une fois enceinte, tout serait parfait et oublié. Or, en apprenant ma grossesse lors du traditionnel appel au labo à J15 post FIV (nan mais vous êtes sûre que le test est positif hein ???), j'ai découvert une nouvelle angoisse. Après le "j'ai peur de ne pas tomber enceinte", me voilà avec le "j'ai peur de le perdre" !
Après une grosse frayeur à 1 mois, j'ai été mise en arrêt de travail qui se termine lundi et à presque 4 mois de grossesse, je commence à me rassurer : P'tit mec est bien installé et commence même à se manifester :-)))


Pour m'accompagner dans cette aventure, j'ai acheté 3 livres :

 
Alors celui-là est un peu "lourd" à lire mais complet et précis, trop peut-être :p
 
Les 2 derniers sont mes préférés : tout est pris sur le ton de l'humour et c'est plein de conseils pratiques. Surtout le cahier de grossesse qui explique semaine par semaine les évolutions du baby.

Par contre, c'est un peu lourd concernant les pseudos régimes de grossesse : ce n'est pas une maladie mais pourtant les restrictions sont nombreuses et du coup font culpabiliser pas mal (alors que mon cher docteur ne m'a rien interdit lui, sauf alcool et cigarettes). Moi perso, j'ai arrêté de me prendre la tête concernant les fromages au lait cru du marché et la charcuterie artisanale (d'ailleurs les cas de listeria concernent le plus souvent les industriels donc...) Surtout que j'ai passé mes vacances en Corse et si au début j'essayais de ne pas manger de leur merveilleuse charcuterie, ben je finissais par devenir limite agressive...

mardi 20 septembre 2011

Gâteau de foies de volaille

Ici en région lyonnaise, après un début septembre vraiment chaud et ensoleillé, nous commençons à avoir un peu de fraîcheur. C'est l'occasion d'adapter ma cuisine et de faire une douce transition vers les bons plats d'hiver.
Le gâteau de foies de volaille est une spécialité lyonnaise très parfumée et qui a l'avantage d'être très économique. Un bon point en cette rentrée, surtout quand on a tout un dressing à revoir (merci la grossesse !)

Question recette, le meilleur gâteau de foies du monde, c'est celui de mon papa. En toute impartialité n'est ce pas ;-)

Alors, pour réussir ce merveilleux gâteau de foies (8 personnes), il vous faudra
- 500 g de foies de volaille
- 1 bouquet de persil
- 4 gousses d'ail
- 4 tranches de pain trempées dans du lait
- 4 œufs
- de la béchamel (réalisée avec 50 cl de lait)

Commencer par préparer les foies : retirer le fiel (partie verte). Je retire aussi les plus gros nerfs puis je les mets dans l'eau.
Les hacher menu (avec ou sans robot, ça dépend si vous voulez des morceaux de foie ou pas).

Laver et hacher le persil. Peler et piler l'ail.

Préchauffer le four à 150°.
Mettre les foies + l'ail + le persil dans une poêle avec du beurre et faire cuire quelques minutes puis mettre dans un grand ramequin. Mixer les tranches de pain et les ajouter au mélanger, ainsi que 4 jaunes d'œufs (réserver les blancs pour battre en neige)
Préparer la béchamel : commencer le roux en faisant fondre un bon morceau de beurre dans une casserole (je fais à l'œil, mais ça fait environ 50g), ajouter 4 cs de farine (idem, environ 50g aussi) et bien mélanger. Verser le lait d'un coup et ne pas cesser de battre au fouet pour éviter les grumeaux.
Une fois la béchamel bien épaisse, saler, poivrer et râper de la noix de muscade. Verser dans le ramequin et mélanger.
Battre les 4 blancs en neige bien ferme et incorporer délicatement au ramequin. Verser dans un moule beurré.

Enfourner 20 min à 150° puis 5 min à 180°. Attention, j'avais utilisé des ramequins individuels, le temps peu légèrement varier dans un moule à soufflé.

Astuce : ne pas remplir le récipient à plus de la moitié car comme pour un soufflé, cela va monter. Le gâteau est cuit lorsqu'il se détache facilement du bord (si le moule a bien été beurré !)

Servir immédiatement avec des quenelles (ou du riz) et de la sauce tomate.

lundi 19 septembre 2011

Ma soupe au Pistou

Je précise "ma" soupe, car c'est le genre de recette dont il existe plusieurs versions et je ne veux pas me mettre quiconque à dos :-)
Ce qui compte c'est qu'elle soit bien parfumée. C'est pour moi la soupe typique de fin d'été, quand il y a encore profusion de légumes mais que les soirées se font plus fraîches. Un bon bol devant Mad Men (THE série du moment), c'est copieux, complet et délicieux.

Le marché :
  • 500g de haricots coco
  • 250g de haricots verts
  • 4 belles tomates
  • 3 pommes de terre de taille moyenne
  • 1 poignée de perles pour potage (j'utilise ce format plutôt que des vermicelles)
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 4 gousses d'ail
  • 1 poignée de basilic
  • huile d'olive
  • 1 poignée de parmesan râpé
Ecosser puis cuire les haricots coco seuls dans l'eau bouillante pendant 15 minutes.
Pendant ce temps, peler les pommes de terre et les couper en cubes. Trier les haricots verts et les couper en morceaux. Faire tremper 30s les tomates (avec une incision en croix à la base) dans l'eau bouillante pour les peler. En réserver 1 pour le pistou. Epépiner et couper les autres en dés.

Retirer les cocos, jeter l'eau. Remettre de l'eau avec le bouillon cube, porter à ébullition et ajouter tous les légumes sauf les tomates. Faire cuire 20 minutes. Ajouter alors les tomates et prolonger la cuisson 15 minutes puis ajouter les pâtes et faire cuire le temps indiquer sur le sachet.



Pendant la cuisson, préparer le pistou :
Peler et piler l'ail dans un mortier. Ajouter le basilic et continuer à piler, cela doit former une pâte. Délayer avec de l'huile d'olive. Ajouter la tomate en morceaux. Piler pour que ce soit homogène et finir avec le parmesan.

Servir la soupe dans des bols et ajouter du pistou. Déguster bien chaud.

A noter : selon moi, plus on fait réchauffer cette soupe, meilleure elle est.

dimanche 18 septembre 2011

Tourte de poireaux

Aujourd'hui j'ai poussé la porte d'un magasin bio que je connaissais pas : Biocop. Ayant raté le marché et souhaitant toujours éviter les grandes surfaces, cela me paraissait une bonne idée. Sur le concept, oui. Mais franchement, le kg de jambon à 40€, les 4 godiveaux à + de 6€, je trouve que c'est trop cher, même pour du bio. Si ça continue, je vais tenter de m'approvisionner à la ferme !

Je me suis rabattue sur les essentiels (légumes et laitages). Et je me suis laissée tenter par une pâte feuilletée. Ce n'est qu'une fois en caisse que j'ai vu qu'elle n'était pas faite au beurre, je demande alors à la caissière s'ils n'en ont pas et cette dernière me répond les yeux tout écarquillés "De la pâte feuilletée au beurre ? Ben non !!!". Soit elle est végétalienne, soit elle y connait rien !
Bref, j'ai donc pris cette pâte car je voulais faire une tourte aux poireaux.


Puis je suis allée acheter du jambon Label Rouge, bien moins cher mais très bon.

Ils vous faudra donc (pour 2 personnes en plat principal) :
  • 1 rouleau de pâte feuilletée
  • 1 gros poireau
  • 4 tranches de jambon
  • 3 cs de crème
  • 1 j'aune d'œuf
Préchauffer le four à 180°. 
On commence par laver puis émincer finement le poireau. Le faire revenir à feu doux dans un bon morceau de beurre. Ajouter la crème et le jambon coupé en petits morceaux.
Etaler la pâte sur une plaque (recouverte de papier sulfurisé). Mettre la farce sur la moitié et recouvrir avec l'autre moitié. Bien pétrir les bords et dorer la pâte avec le jaune d'oeuf.
Enfourner 30 min.

C'est top avec une bonne salade verte.

jeudi 15 septembre 2011

Un peu de lecture


Commençons par ce qui fait mal : on nous nourrit mal.

Pourquoi "on" ? Parce qu'il semble plus facile de se procurer des produits de mauvaise qualité que de bonne.

Déjà, vous allez me dire, c'est une question de prix. Pas faux. Sauf que le kg de carottes chez un p'tit papé sur le marché n'est pas plus cher qu'en grandes surfaces (et elles ont le mérite de ne pas avoir parcouru des centaines de km avant d'arriver dans mon assiette).
Mais il y a plus de grandes surfaces, et elles sont plus puissantes que les p'tits papés sur les marchés.

C'est une question de disponibilité aussi : a-t-on toujours envie de choisir marché plutôt que grasse mat' ? Bon, dans quelques mois je n'aurai plus vraiment le choix...

Ce livre fait affreusement prendre conscience que ce qui nous nourrit nous empoisonne peut-être un peu. Aïe.  Et peut même avoir des influences sur la fécondité. Allez dire ça à celle qui a galéré 3 ans 1/2 et suivi un parcours médical du combattant pour tomber enceinte.

Bon, peut être que ça n'avait rien à voir.

Mais en tous cas, il est important pour moi de vous parler de ça. Je ne vous résumerai pas ce livre (Amazon sait très bien faire), mais il devrait vous intéresser :
- si vous aimez les bêtes,
- si vous êtes curieux de ce arrive dans vos assiettes.

Maintenant, je fais donc attention à ce que j'achète, sans sombrer dans le tout bio (les tarifs de certains magasins spécialisés sont tout simplement exorbitants), je mange moins de viande mais ne choisis que des labels. 
J'ai un p'tit bout de terrain (mais pas la main verte) alors peut être qu'au printemps prochain je tenterai l'aventure d'un carré de potager...

Sur ce bonne lecture !

Par quoi commencer...

Je ne suis pas une blogueuse débutante, mais faute de temps et sur un coup de tête j'avais supprimé mon blog de cuisine. 
Me revoilà donc, pour parler cuisine, mais pas que : bientôt maman, plein de choses changent, que je veux aussi partager avec ma belle famille partie vivre aux États-Unis. 

Donc voici mon nouvel espace où je pourrai partager recettes, lectures et humeurs du moment.